07 juin 2008

Transition achevée ?

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22 mars 2008

Il est temps d'accepter, avaler... Un voyage, le dernier.

Un homme, un seul. Lui et son regard. Lui et son odeur.

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Assise près de la fenêtre, je le vois arriver, s'avancer vers moi. Son visage trop familier, de ces traits qu'il eut fallu oublier. Un léger strabisme divergeant, un chapeau de cowboy posé sur son crâne diforme.

Je hais la manière dont il a posé son regard sur moi, je hais son manque de grâce lorsqu'il s'assoit.

Je hais ses cheveux, sa nuque et ses yeux dans le reflet de la vitre.

Je hais la pluie ce soir là, les gens qui dorment et la vitesse du train. Comme s'il reculait, comme si le passé s'aggripait et me tirait en arrière. Comme si je me refusais, tête baissée, à me rappeler.

 

Sa façon de se mouvoir m'insupporte. Des effluves de son odeur corporelle arrivent à moi, fatalement. Souvenirs olfactifs terrorisants. L'horreur dans mon souffle, la honte et l'effroi si je croisais à nouveau ce regard humiliant.

 

Accablée au point de ne pouvoir en pleurer .

09 mars 2008

Inflammation Psychiatrique

* Comme je raffole des clafoutis à la cerise !...

Et comme ce blog n'a aucun intérêt mis à part le fait de me purger de ce que je contiens .

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Se contenir. Plus adroitement que la veille, préserver nos faux-semblants, et porter un masque devant moi. N'est-ce pas . Je vomirai mes vérités, après avoir absorbé en quantité l'âpre liquide de vos mensonges, largués derrière vous comme tous ces secrets que tout le monde connait. Vaseux bouillon de fond, caverneuse écume de honte.

 

En somme, si tu n'es pas ici, c'est mieux pour toi.

01 mars 2008

Les coudes, au fond des yeux .

Hier, concert de Eths . 

 

 
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Avez-vous déjà testé la crise de larmes en plein milieu d'une foule de pré-ados se déchainant sur de la musique d'abrutis ?

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Le pire dans les relations humaines, c'est d'ouvrir les yeux sur une personne, et de tomber. Chuter de haut, très haut, et se voir s'écraser telle une grosse merde, face contre sol .

Comment ai-je pu croire ne serait-ce qu'une seconde qu'un jour ça changerait entre elle et moi. Un jour, un jour... Avoir une relation hors-norme, mêlant complicité & confiance. Le désillusion arrive trop tôt, ou trop tard. Mais jamais au bon moment . 

 

 

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Leçon n°1 : Ne plus envier personne .

Leçon n°2 : Ne plus idéaliser qui que ce soit .

 

 

Une fois de plus, réapprendre à ne compter que sur moi-même. Encaisser, et relever la tête, seule. Car personne ne pourra jamais le faire à ma place.

 

Rappelle-toi... Ce qui est brisé ici ne se répare pas.

18 février 2008

Fleurageant les rhododendroves, Gyraient et gygamblaient dans les vabes...

Et en exclusivité, une note en direct live !

 

Mais... mais vous êtes un chat !

Oui, un Chafouin !

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Ecrire. Ecrire et ne même pas se poser une seule question, ne pas mettre d'obstacle soi-même à ce qui va être dit. Il y a déjà bien assez de contraintes dans le simple fait d'écrire. ...Et toujours cette même crainte de m'exposer.

Parce que ce silence dure depuis un certain temps par ici; il fait bien trop froid, les gens s'en vont . Et ne reviennent pas. En ces lieux, tout, ...tout est gelé.

 

4f9919e2c78d8a83364f6627dda87d4a.jpgTrop d'emotion en si peu de temps, le tout concentré à l'intérieur. Bien loin de l'osmose ou la sensation de pureté que j'arrive a créer dans cette pièce vierge que j'appelerai chez moi . Non, l'intérieur ne se contrôle pas si facilement. On a beau clamer tout haut que l'on se connait, jamais je n'y croirai . Etrangère à moi même ...mais je me suffit. J'apprends à m'accomplir. A mon rythme...

Pendant que je vous vois si pressés de vivre, pendant que je vous vois vous recher monumentalement la gueule. Je prédis vos chutes, tant vous êtes prévisibles. Je ne mets plus cette même ardeur à vous mépriser. J'ai juste, un peu de peine. Et beaucoup, beaucoup d'indifférence.

 

C'est un fait, je n'envie plus personne.

 

Ce à quoi j'aspire ne me permet pas de me pencher sur ce que la vie me presse d'absorber. C'est trop incertain, et bien trop inutile. Je veux dire que tous ces événements incontrolables, je ne les subis pas, mais je ne les évite pas non plus.

J'ai juste la tête ailleurs.

 

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26 janvier 2008

Mon problème psychique n°1

24.01.08 19:55

 

Je me saoûlerai à ton parfum jusqu'à en vomir, jusqu'à ne plus rien sentir. Cette odeur qui s'écoule depuis mon sac à main et vient s'infiltrer malgré moi jusque dans ma mémoire.

Des souvenirs à effacer, qui cherchent en vain à s'enfuir par mes yeux.

 

I n o u b l i a b l e .

I n a v o u a b l e .

 

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21:26

 

Je me souviens exactement où tu m'as embrassée. De l'herbe verte sous mes pieds, j'en frissonne encore. Je rentrais m'asseoir seule, oublier qui je suis, te regarder partir au dehors. Mes mains se rappelaient ton parfum. La sensation qu'il y a un instant encore, tes cheveux s'y faufilaient; tes cheveux, ton regard, et la douceur de ta peau.

 

Tous ces détails si précieux écrits ici, pour ne pas o u b l i e r , ce qui ne pourra jamais être a v o u é .

19 janvier 2008

La chaleur de ton coeur sous ma langue .

Derrière tes allures éléctroniques se cache le même passé que moi. Un passé qui laisse des marques sous la peau, plaies suintantes que je suis apte à distinguer sur ton visage éreinté.

Ne me laisse pas croire que nous avons appartenu, à une putain de génération perdue.

 

 

Refusons d'y croire__

 

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J'aurais voulu te sauver. Qu'avec moi tu oublies tout ce mal qu'il t'ont fait. Et qu'il te font toujours.

Je te cracherai à la gueule les pires horreurs, dans l'espoir que même brutalement, tu te reveilles . Mais en vain.

À croire que tu n'en vaut définitivement pas la peine.                  

 

 

 

My heaven tonight__

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Aux amitiés naissantes salies par des sentiments disparus aujourd'hui.

 

Sentiments ensevelis à six pieds sous terre, loin de toute forme de vie, en emportant fous rires, regards sincères, complicité, confidences & confiance avec eux.

Relations salies par des mensonges, des ressentis qui s'envolent en laissant place aux remords, aux non-dits, aux doigts enfoncés bien fort dans le fond de ta gorge - ou l'espoir de n'avoir enfin plus mal au ventre lorsque vos prénoms résonnent dans leurs infâmes bouches.

 

Purger son âme en crachant son dégoût.

Ca laisse un goût amer.

 

 

-Aime-moi, si tu peux.

-Cap'.

 

 

25 décembre 2007

J'ai été chez un psy ...pour lui dire que j'étais guérie.

Ce blog, parce que j'ai un fond dégueulasse, et qu'il faut parfois un autre espace, pour se vider du pire.

 

Des écrits, partout. 27d1d878b31b10a0eb58165f1b446a0a.jpg

Cahiers,

papiers,

carnets,

notes,

listes

& post-it.

 

L'impression d'être organisée. Alors qu'en fait, pas du tout.

 

Et une autre qui attend à en crever, qui m'attend pour la sauver. Sauf que je ne suis pas pressée.

 

 

 

J'en ai mal aux yeux. Voir ces gens s'agiter et provoquer les réactions d'autrui, celles qui leur donnent une esquisse de sens à leur vie.

 

"Quant à toi, si tu souhaite défier le hasard avec moi... Jette les dés, et vois s'il font un double, cette fois. (22Nov.)"

Plus envie ni de perdre, ni de gagner. Juste besoin, que tu prennes ma main. Mais je t'en prie ...tiens-la bien. 

 

 

Le pire,

quelque chose de précieux dont on n'a pas pris soin.

08 décembre 2007

Des pensées en Vrac.

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Mercredi 28 Novembre 07

08:30 et ses alentours, philo.

 

Sentir sa tête se poser sur mes jambes, et me rappeler ces fois où je pouvais frôler son visage. Où j'aurais du introduire mes ongles près de ses tempes en action, les y enfoncer lentement et l'entendre gémir de douleur. Puis partir. La laisser crever là, seule, sans meme avoir son mot à dire.

 

 Philo,  08:00 passées, 29.11.07

 

J'entraperçois un semblant de vie normale; ça me rappelle un passé pleins de souvenirs amorphes. Je regarde cette averse au dehors, la compare à mes états-d'âme. Finalement, je m'en sors bien.

Je voudrais juste parfois qu'elle n'hésite pas. Que toutes ces questions qui l'assoment et l'aliènent s'estompent. Elle a besoin d'appaisement.

À cet instant je l'emmènerais bien là-dehors, subir une thérapie de la pluie et sourire pour rien,

rire aux éclats de mépris pour nous-mêmes, devant le pathétique de notre situation. Cette pluie, c'est la fatalité. Elle nous purifierait, nous obligeant à nous laver de nos faux-semblant à préserver.

 

Enfin, pouvoir la regarder pleurer de soulagement. Voir ses larmes se mêler à l'eau de pluie, bien plus étincelantes cependant.

 

Plus de craintes & de sentiments inavoués, plus que du vrai & de la sincérité.

 

17:30

Chambre d'internat.

Un autre angle de vue. Une décision prise sur Boiled Fogs d'Alexisonfire. Ne plus rien craindre. Concentrer toute cette force en moi, et ne plus hésiter. Ne plus jamais rester bloquée devant elle et ne plus oser faire le moindre mouvement, par peur, par pudeur. Etre bien avec moi-même. L'embrasser - la caresser - la frapper.

 

"Surtout, ne pas toucher l'eau..."

 

Etre forte et ne pas écrire que je suis à bout, que ça fait trop longtemps que la cocotte minute est sous pression. Ne surtout pas dévoiler que je me pourris en les manipulant.

Que je me fait imploser à chaque mensonge sorti.

 

You left these scars on my heart

 

Chronique d'un bonheur passé.

Ou, comment je l'ai perdue.

Ou, comment je la laisse filer, un peu plus, jour après jour.

Ou, l'art de se sentir incapable de la récupérer.

 

Comment ça vous ferait jubiler que je sois à vos pieds.

Jamais.

 

 

04 décembre 07 . 09:30

 

Avouer mes sentiments revient pour moi à y mettre un tèrme définitif.

 

05.12.07   Philo, presque 09:00

 

Besoin d'écrire quelque chose sur lui & ce qu'on a vécu, mais pas ici ni maintenant. Besoin de me rappeler, qu'il sache certaines choses inavouées depuis maintenant plus d'un an.

Un amour très Rock'n'roll =) celui dont je rêvais.

 

...It's me, again.

24 novembre 2007

I close, my eyes... but you can't see - ME.

Ouvrir mon agenda et découvrir avec stupeur cette photo que j'avais oubliée. Elle est abimée, la pliure nous sépare, toi & moi. Tout dans la vie nous éloigne, même cette photo censée nous rassembler.

Mais tout ça, c'est du passé.

 

 

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"4 octobre 2007, 8:00, philo.

 

Moi si je devais mourir, j'voudrais que ça soit tragique, et grandiose. Court, mais intense. Une pluie de météorites qui s'abattrait sur le monde, et tout le tralala. Pouvoir une dernière fois lever les yeux au ciel en souriant, savoir que tout est fini, définitivement. "Tout finit bien, puisque tout finit..." ...Elle, est un peu, mon Apocalypse."